PADO!!! la vague cul sec!  posté le dimanche 13 février 2011 12:00

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presentation du blog  posté le mercredi 02 décembre 2009 12:02

MnOpwxY dAns la VIE

 

Comme tous les blogs, le mien a pour seule ambition de témoigner de ma vie, parce qu'on ne sait jamais comment sont les gens derrière les façades de relations humaines, on n'a pas le temps, pas la curiosité, et on s'en fait de fausses idées. Pour témoigner de mon humanité et redresser le tir des esprits mythomanes ignorants façonnés par notre façon de vivre, voilà mon expérience de la vie.


 

Rubrique Réalités:

Recherches, et références (vidéos articles)

Sujets: Juste apréhension de la réalité,

Capacités psi, neurologie, quantique

 

 

Rubrique Voyages:

Bonnnes adresses et récits et vidéos de voyages

Tokyo en août 2009

INDE en MARS ou Kyoto en JUILLET j'hésite....

 

 

Rubrique photos:

C'est ma toute jeune passion

 

 

Anciennes  rubriques:

pleines de messages classés par thèmes,

renflouées de temps en temps, récits et vidéos créations personnelles, coups de gueule, réactions...

 

 

Et enfin, à bon entendeur: je cherche toujours du boulot, mais pas trop

 

 

 

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Moi: bref retour coup de gueule cause manifs  posté le mercredi 20 octobre 2010 12:15

D'abord, laissez-moi vous dire que je vous ai tous lachés ici pour càontinuer mes expériences et recherches sur la réalité sur un blog personnel où aucun abruti qui ne lit pas viendra me poster des coms à fonction de se faire des relations sans fond.

J'en suis loin, j'ai trop avancé, mais je ne viens pas pour ça.

J'ai aussi, vous l'imaginez...Ah non, vous savez pas lire, corrigé mes écrits, et persévéré dans d'autres textes, pas assez cucu-beauf pour vous de toute façon... Pas de regret

 

Retirée des cons, c'est-à-dire des gens, je n'ai pas pris la peine de manifester, surtout pour les vieux qui sont les pires de tous après les bourgeois: râleurs, égoïstes, mal élevés, méprisants... Mais, hier, puisqu'il fallait que je sorte, j'y suis allée.

Vu de chez soi, on n'imagine pas le nombre: j'étais sidérée, car d'habitude je croisais les retours de manif et m'imaginais facilement qu'ils étaient trois tondus... Que nenni! Comme quoi, comme d'hab, quand on veut savoir, on va voir, etfidèle à mon adage (que je viens de citer, je dis ça pour ceux qui sont déjà perdus) j'ai vu. Je vous montre en vidéo ici. C'est sûr que je regrette un peu les autres, mais j'étais en phase spirituelle, je pouvais pas me rapprocher des beaufs gens. Quoiqu'il en soit, on parle des retraites, du chômage et de la sécu, et je voulais soumettre trois réflexions avant que la censure et la désinformation ne durcisse trop:

La retraite et le chômage: je trouve ça anti-démocratique d'aider au pourcentage du salaire déjà acumulé. Parce que le bourgeois, qui n'a pas travaillé plus ni mieux, mais a souvent passé plus de temps à se faire les relations qu'il faut qu'à travaillé, et ceci grâce à son beaufisme ou à son éducation d'hypocrite bourgeois, bref grâce à l'hypocrisie, au mépris et à l'égoïsme qui tue la société, la production, l'efficacité et l'économie en fin de compte, sans parler du tissu social qu'il remplit de haine. Car maitneant tout le monde devient hypocrite, c'est appris à l'école quand il audrait mieux apprendre aux enfants leurs droits et leurs moyens de les faire respecter, autre que de se payer la justice bien sûr, et les bases du fonctionnment de l'être social, c'est-à-dire la neuropsychologie, qui leur permettrait de prendre conscience de ce qu'ils font, ce qu'ils sont et de ce qu'on leur fait, au lieu d'être des pantins qui irresponsables ni coupables. Bref: le système des retraites et du chômage encourage les voies haineuses de la bourgeoisie et les subventionne en accentuant exponentiellement l'injustice: celui qui a appris petit à être hypocrite et méprisant, et inefficace grande gueule se voit entrer dans lle moule et offrir des bonnes places, tandis que le franc et l'honnête reste au chômage. Et quand celui qui a déjà eu et gardé son travail à force de sourires hypocrites plus qu'à force de travail tombe au chômage ou se trouve à la retraite, il touche encore plus que les autres alors qu'il a pu économiser et s'acheter de quoi revendre en cas de galère, alors que le précaire (exemple: les CUI de sarko à 600€ par mois sans possibilité de faire d'heures sup) ne s'en sort plus du tout au chômage: 500€, surtout que celui-ci n'est pas versé immédiatement à l'entrée du chômage et donc, sans économie pour assurer le lien, il se fait des dettes chez les amis, s'il en a encore,  s'il en a qui ont de l'argent, ou chez sobn proprio, etc. tout ça pour s'enfoncer davantage). Je parle même pas des retraité qui doivent, sans mlutuelle, trop cher, assurer leurs couches d'incontinnents et autres coquetteries. Donc, qui creuse des trous énormes inutiles dans l'éonomie sans justification que l'égoïsme, le sans-gêne et le mépris? Les bourgeois, petits et gros. Moi, je prône la même retraite pour tous, et le même chômage.

En ce qui concerne la sécu, où le bouc émissaire est tpoujours l'usager, il faut être bien stupide encore pour ne pas voir qu'un docteur ne sert presque à rien. Quand on a une petite maladie, le temps de guérison avec ou sans médicaments est le même. Quand on a une grosse maladie, ils prennent plaisir à se renvoyer le patient les uns aux autres comme on se partage un butin: 1) les prix des actes sont exhorbitants compte tenu de ce qu'ils font: souvent que de parler ou alors un acte basique qui dure même pas 10 minutes. 2) ils ne prennent aucune responsabilité, alors qu'en cas de problème ils sont outre-couverts par les joyaux de la reine: la justice, leur grande amie de l'injustice: voir le Dr Maure, ici-même.

Exemple parmi tant s'autres: je me suis cassé deux os de la main, j'ai attendu 2 heures aux urgences parce que monsieur le spécialiste avait une opération et était le seul à pouvoir dire si il fallait m'opérer ou pas. OK; Sauf que sorti de son opération, en fait il n'a pas eu envie ou quoi, donc tout à coup il n'était plus le seul à pouvoir décider, et après des radios, on décida pour lui de ne pas m'opérer (tant mieux, j'avais pas envie de passer sous les mains d'un tel irresponsable). Puis on me dit, avec ordonnance: 1) de me faire poser une attelle dans 1 semaine, 2) de me fair faire une radio 3) d'aller "re"voir le spécialiste irresponsable. J'appele pour prendre v: le spécialiste (de la glande) n'est pas disponbile avant la fin des temps. Bon de toute façon, je me dis bien qu'l ne sert à rien vu que je n'ai pas si mal que ça, ils font tout un plat de rien, vraiment le patient vache à lait. 2) je cherche un kiné DO, comme dit, mais aucun  d'entre eux ne veut prendre la responsabilité de mette une athème, non ils préfèrent faire des massages ça rapporte plus, 50€ le quart d'heures, plusieurs patients en même temps, des qui font des exercices... Et, quand le patient ne finit pas ses séances, c'est pas grave, on les facture quand même à la sécu (ça vient de m'arriver d'un gland de kiné que j'avais arrêté il y a un an parce qu'il avait annulé à la dernière minute aprèsa voir inissté d'un ton hautain de petit bourgeois qu'une séane annulée par le patient était due, il vient de réclamer les 10 séances, sur 6 de faites! la sécu a payé sans psoer de quetions. On:m'aiguille sur un hôpital qui ne prend que les patients recomandés par un docteur, pas ceux des urgences, ils me donnent une adresse, enfin, et là j'attéris dans un 3m2 rempli de photos de sportifs connus serrant la main du Drjemelapète, le cabinet rempli de patients qui, apparemment, étaient soignés en groupe, et deux palces pur s'asseoir dans la salle d'attente. Voyant cenir le relationeux irresponsable, je m'en vais, et puis j'en trouve un autre qui me dit qu'il ne comprend pas bien pourquoi m'ettre une orthèse qui ferait exactement ce que le plâtre fait. Une orthèse à 100€. Ben tiens! pour donner 100€ à un petit copain! Alors ça va, depuis, j'ai gardé mon pl^^atre, que j'enlèverai moi-même parce que personn ne veut prndre la responsabilité de l'enlever non plus. Avant les docteurs achetaient leur chair, aujourd'hui, papa paye des études qui mettent 10 ans à leur apprendre qu'il faut juste prendre la thune et laisser le merveilleux système humain faire son office en faisant croire au patient que sans docteur il mourrait. Je dis ça parce que ça m'est déjà arrivé ce genre d'incident de la main, me^me gonflement pour el même acte, je suis restée trois jours sans la bouger, et elle s'est réparée. Mais là, j'étais en GAV, donc c'tait urgences obligatoires, car les flics non plus ne veulent pas prendre de responsabilité, ils préfèrent perdre 3 heures, à 4 pour un quidam (moi) de 1m60 50kg pas armée pas méchante qui se retrouve en GAV pour s'être défendue d'un coup de poing, et relâchée 24 heures après avec un papier et des instructions pour porter plainte. Mais ça tombe bien, j'avais besoin, pour une hisroire, de savoir comment c'est une garde à vue, on n'apprend rien par le ouï dire, dois-je le répéter? il faut aller voir. Cette incompétence des docteurs qui font semblant de soigner me rappelle une autre histoire: après un accident de voiture, me voilà aux urgences, mon menton est un peu coupé. Là, on veut me le recoudre, mais en fait, la plaie n'est pas si énorme, alors je refuse. Là, je me fais pratiquement insulter parce que je "perds" le temps du docteur qui doit aller chercher un formulaire de refus de soin afin de ne pas être responsable de ne pas m'avoir soignée. Ci-fait, ma plaie commence à se guérir toute seule, avec l'aide de dame nature, et au bout d quelques jours, un morceau de dent se fait expulser de mon menton: dans l'accident, j'avais cassé une dent dont le morceau s'tait retrouvé là, et ce con de docteur allait me reoudre avec le morceau dedans! et certainement qu'il n'aurait pas pris la responsabilité de son incompétence non plus!

Alors contr le trou de la sécu, sans compter leurs médocs sponsorisé etc. surveillez les docteurs, les spécialistes aux prix exhorbitants qui se font tourner les clients! Et leurs pratiques, qu'ils ne puissent non plus faire toutes ces "heures", qu'ils ne puissent plus courir après tout ce fric qu'ils engrangent sur le dos de la naïveté hors cercle médical, et grâce à la complicité de ce cercle, encore bourgeoiseux, méprisant et égoïste, arêter de grossir le trou de la sécu pour leurs petits culs déjà bordé de godes dorés! Au lieu def aire payer le patient!

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L'inde, ça pue, épisode 2  (VOYAGES) posté le lundi 12 avril 2010 11:55

Je crois que je vais juste raconter ce merdier du départ, tant pis pour la belle rencontre (avec un français) et toutes les réflexions, les observations que j'ai pu faire par la suite.

Donc, j'en étais au premier jour (première nuit) où, au lieu de m'amener à mon hotel, un connard de taxi , le premier indien qui sourit, m'emmène ailleurs. Deux heures du mat, il fait semblant d'essayer d'entrer dans un endroit digne de beyrouth, qui n'est pas du tout où se trouve mon hotel, mais je n'en sais encore rien. Il fait semblant de demander de l'aide, et me traduit qu'on devrait aller à un office de tourisme tout proche.

Très souriants, très accueillants: chai (c'est pas la peine de vous emmerder à trouver un chai, comme je l'ai vu sur des sites: "ne ratez surtout pas..." pffff! yen a partout, c'est impossible à rater! Donc, ils m'offrent le chai, et le joint, mais le joint je dis non. En même temps, ça devait être leur test. Je vous l'ai déjà dit, avant de vous arnaquer, ils vou testent avec des petits mensonges sans conséquences. Plus tard, ce sera le café jus de chaussette présenté comme sacrément bon, là ce devait être ce joint qui n'en avait pas l'air. Je l'ai juste reniflé, le joint, et j'ai affirmé que ce n'en était pas un. Bref, je demande à appeler mon hotel: Ne jamais appeler des offices de tourisme! mais je ne le savais pas. Je demande, car je doute, de parler moi-même, seulement le mec de l'office dit quand même quelques mots avant genre: "bonjour, c'est l'hotel truc" mais en fait ce qu'il dit, c'est "hotel truc overbooké", et il le dit à son collègue, qui a apris le combiné dans l'autre pièce. Mais moi, je savais pas. Alors je m'engraîne au téléphone, comment ça se fait, etc! bla bla. Le mec de l'office, avec tous ses potes, genre barraques et dans les 25-30 ans en pleine nuit, me dit: pas de probème, je vais te trouver un hotel. Prix hallucinants. Donc je lui dis: c'est bon, je vais à la gare et j'attends mon train de demain. Lui: non mais les trains aussi sont overbookés: donc là tu te dis: c'est quoi ce pays de merde où ils ne tiennent pas les réservations. Tu doutes de tout. Et il veut bien me dépanner! hahahaha! vous allez mourir de rire: 200€ pour m'emmener à Agra! genre, on y va en avion de chasse, ce serait moins cher!!!! les mecs, ils n'ont même pas de notion de nos réalités économiques, ils lancent des chiffres au hasard. C'est ce que je lui dis d'ailleurs, et que je me casse, je vais cercher par moi-même. Mon con de taxi ne veut pas me ramener à l'aéroport ni nulle part, soit-disant il est fatigué, qu'à celà ne tienne, je prends mon sac et je me barre, en pleine nuit, dans un quartier qui sent la ruine et l'arnaque. L'autre connard de l'office insiste, je lui dis encore une fois que c'est un gros con et qu'il délire complètement, il me propose de trouver moins cher, je lui pouffe au nez! dur de faire autrement! mais même lui il n'arriverait pas à trouver les prix que moi je me suis trouvé de france, ou même un peu plus cher. Il n'a aucune honte et revient à la charge, mais je me casse. Mon abruti de taxi décide de m'emmener, mais ni à la gare ni à l'aéroport, je lui dis de s'arrêter devant un hotel, le mec de l'hotel me fait un prix au pif. 1500Rpies: super cher pour là-bas, mais en pleine nuit, dans ce bordel, sans plus de confiance en rien,  sans savoir où je suis, et avec deux nuits sans sommeil, je dis OK.

Un peu plus tard, dans la nuit; Comme tout ce bordel m'empêche encore de dormir, j'entends des voix que je crois françaises, en fait non. C'est dux touristes du même avion que moi, à qui on a fait exactement le même coup, et qui se sont retrouvées là (donc même cet hotel, je ne l'avais pas choisi finalement!). Et ce n'était pas la première fois qu'elles venaient, elles avaient cependant payé 800Rpies la chambre! Ce que j'ai dit à cet enfoiré de taulier le lendemain matin, mais eux, ils ont pas de honte, ils sont comme les arabes et les bourgeois, aucune dignité, aucun respect. Il dit que c'est faux et tombe son sourire de faux cul du bonjour du matin. là, je lui dis que je veux aller à la gare. Un employé m'y amène, mais je veux téléphoner pour vérifier l'autre hotel avant: eh oui, j'avais toujours pas connaissance de ce coup du téléphone et je restais persuadée que les indiens se foutaient des réservations comme des touristes. Alors l'autre m'arrête devant un office du tourisme d'où je peux téléphoner, même coup: mon hotel à Agra serait plein. Là, je m'effondre: merde! c'est quoi ce pays moisi. Et l'autre qui me demande ce que je vais faire, ce que je devais faire. Il m'offre son café jus de chaussette, comme j'ai soif et que je suis affamée, même si c'est dégueu, je le bois et je ne veux pas le vexer, lui faire de la peine, je me dis que dans son pays ils doivent tellement manquer de café que le meilleur c'est cette merde! c'était un test! Trois heures de sommeil en trois jous, désespérée et perdue comme jamais, j'écoute ses bonniments, et je finis par payer, 30 minutes plus tard, le même tour que ce que j'avais prévu, deux fois plus cher mais accompagné de long en large, pour éviter la galère. Pednant qu'il règle les détails, je vais m'enfiler un petit déj à côté. Là, la patrone m'informe que je ne devrais pas lui faire confiance, mais je lui dis que j'ai déjà payé. Alors elle me dit que c'est mort, dommage qu'elle m'ait pas dit "va voir les flics" mais apparemment elle avait peur de parler, ou était-ce encore du flan! Alors je lui demande si il serait capable d'après ele de m'envoyer à ma première destination et de m'y abandonner, elle me dit non, peut-être pas quand même...

Bon allez, je sais pas si il y aura un épisode 3, il y a encore des arnaques à venir, desquelles vous prévenir. Ah! juste un truc, les bien pensant bien pascifistes vous diront souvent: il ne faut prendre que les offices de tourisme agréés. Sauf que s'il y en a, ils sont bien cachés, et même avec le super mec que j'ai rencontré là-bas et qui était là depuis un an et demi à voyager de long en large, on allait vers des intermédiaries pour prendre nos billets, et pas directement au bus, train ou quoi...

Je vous donne l'adresse des voleurs, à éviter ou à piller à la japonaise:

www.indiabackpackers.com

advstahere@yahoo.co.in

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L'inde, le pays de l'arnaque  (VOYAGES) posté le samedi 03 avril 2010 12:08

 

J'y étais allée sur des rumeurs persistantes: les indiens sont sympas. Apparemment, ils le sont autant que les routiers, mais pas dans le même genre. Je me suis rendu compte qu'ils étaient aussi souriants que les marseillais, et tout aussi vivants, ni plus ni moins. Mais seulement, les gens qui vont en inde n'habitent pas sous le soleil, donc ils ne connaissent pas cet effet climatique sur les mentalités. Tous ceux qui viennent de Paris et de Finlande par exemple, apprécient que les gens ne se sauvent pas en courant quand on leur parle, acceptent les différences, soient gais... enfin le minimum vital. Il faut dire que la liberté d'expression et de manière de vivre est un gros problème en occident, comme les gourous aiment à se moquer de nous là-bas, nous sommes des robots, tous dans le même moule. Mais bon, pour moi, ça n'a rien changé: à marseille les gens sont fous de contact, fous de parlote, généreux de sourire, même généreux de thunes, et pas aussi magouilleurs et trompeurs qu'en inde. En fait leurs sourires, aux indiens, ne sont ni plus ni moins que ceux des envieux qui mendient votre "amitié", ou qui sont déjà en train de vous embrouiller. Je sais que beaucoup vont crier au meurtre, mais mon frère est exactement comme ça, ce sourire et ce rire qui attire ses proies avant de les piller, j'ai connu cette technique plus que n'importe quelle autre pendant des années, du côté du pilleur charmeur, je sais de quoi je parle. Alors après ça, c'est sûr qu'à force de sourire, on devient gai et de toute façon, ça n'est pas contradictoire avec le fait de chercher son gain, mais il faut arrêter de croire naïvement qu'ils sont plus sympathiques que les autres, ces indiens. Les touristes ne sont que des porte monnaie pour eux, et c'est bien naturel. A leur place, on ferait pareil, c'est sûr.

On m'a parlé de plein de conneries sur l'inde: les cafards, les billets déchirés inutilisables, l'interdiction de regarder les hommes dans les yeux.... plein de conneries pas rencontrées une seule fois. Par contre, le plus gros problème des touristes, qui se retrouve partout, là-bas et nulle part sur les blogs ou les guides : les arnaqueurs. Je tiens à remercier très ironiquement tous ces bien-pensants qui n'ont pas voulu critiquer leur pays sacré: soit parce qu'ils en ont pitié, soit parce qu'ils en aiment le shit, soit parce qu'ils y respectent les gourous... soit parce qu'on n'aime pas celui qui dit du mal. Bref, total, je n'étais pas du tout affranchie, mais je vais vous raconter tous les pièges qu'on m'a tendus là-bas, pour vous affranchir, vous.

Il faut dire que je ne suis pas méfiante, je n'aime pas arriver avec de mauvais apriori, rien ne m'étonne, et quand ça m'étonne, j'ai un peu honte de devoir remettre les pieds d'un mythomane sur terre, donc je laisse dire. Erreur, l'inde m'aura appris qu'il ne faut  pas faire confiance aux gens, et qu'il faut les contredire dès que possible, sinon, ils te prennent pour une bille.

A côté de ça, j'ai pris conscience de ma faiblesse, de mon manque de discernement, et de mon manque de courage et de combativité. On peut dire que l'inde m'a battue comme on frappe de la viande pour l'attendrir: j'étais comme morte et plus vide que jamais, perdue au milieu des arnaques et de nulle part, l'avantage c'est que maintenant je ne juge plus personne, je me suis rendu compte que j'étais moi-même très mal placée pour donner des leçons, et que chaque expérience nous mettait dans un état qu'aucun neurone miroir ne pourrait faire partager entièrement.

Et j'ai également senti l'importance de notre situation, qui nous contrôle plus que n'importe quelle valeur ou pensée. Quand j'étais si perdue, si découragée et si faible, comme ça ne m'était jamais arrivée, j'ai de nouveau senti le besoin d'amour, et de nouveau j'ai eu la force d'aimer, celle que je croyais avoir perdu. Tout naturellement, et sans me demander mon avis, mon être m'a redonné le besoin d'amour et la capacité de me laisser aider, l'acceptation de dépendre de quelqu'un.

Je me suis alors rendu compte à quel point nous ne sommes pas des caractères, mais des jouets qui flottent au gré des circonstances, circonstances qui les baladent d'une façon d'être à l'autre, selon les besoins.

Voilà, alors j'ai entendu des bien pensants de tous les côtés: oh les pauvres, si ils t'arnaquent de 1€ ça va pas te léser. Bon moi, ça m'est peut-être arrivé mais je ne l'ai pas vu, je suis pas à ça près, le problème, c'estpas les un euro, que les bien pensant gros naïfs se réveillent, le problème c'est que cette première petite arnaque est souvent un test pour une plus grosse. Si tu ne dis rien la première fois, comme je l'ai fait pour d'autres choses (un café jus de chaussette que j'ai bu par politesse), ils vont te prendre pour un idiot et t'embrouiller pour plus d'argent.

Ensuite, j'ai lu quelqu'un dire: "je n'ai jamais vu personne dans le monde qui aidait un touriste sans arrière pensée", bravo la mentalité! il habite au moins à Paris celui-là! Eh bien pardon ducon, mais à Marseille, si on aide quelqu'un, à la limite ce sera pour rigoler avec, ou essayer de le draguer, et on lui paiera des coups plutôt que l'inverse. Et jusqu'à présent, il était au contraire naturel, dans tous les pays par où je suis passé, d'aller vers un touriste pour faire connaissance, par curiosité, pour rencontrer quelqu'un de différent. Alors si t'habites dans une région grise où les gens font la gueule, moi j'ai pas envie de passer mes vacances à ne pas sourire et ne pas m'ouvrir juste parce que c'est normal pour des gens bas et faibles comme toi, de se faire abuser ou de jouer les macs. C'est-à-dire qu'en Inde, il faut marchander mais surtout se foutre de l'autre, essayer de l'arnaquer avant qu'il ne t'arnaque, et surtout garder sa tête de Rambo pas content, t tout l'état d'esprit qui va avec: chouettes vacances. Ce n'est pas ce que j'ai fait, mais les vétérans de l'Inde sont devenus complètement paranos et très agressifs, moi je dis non merci, je vais pas en vacances pour vivre kolhanta.

Ici vous trouverez l'arnaque des taxis de l'aéroport, des faux offices de tourisme, de se faire perdre en pleine nuit au milieu de nulle part, de rel'office du tourisme. Entr'autres, j'ai évité l'arnaque  des pierres précieuses et d'un autre taxi, par relation, tout marche par la crainte là-bas, si tu connais quelqu'un qui va te défendre, les arnaqueurs ferment leur gueule, c'est la mafia populaire, consternant.

Morale de l'histoire, le mieux pour aller en Inde, c'est d'être un gros con qui veut tous les entuber, au moins comme ça tu profites, sans naïveté mais par le biais de ta perversité, et du coup ils te respectent ces cons-là! Sinon, ben tu en arrives vite à ne plus pouvoir faire confiance à personne, et tu aimerais bien, mais tant pis.

Je commence mon récit:

Ma tête bien souriante et mon esprit bien naïf et confiant faisait l'effet d'un phare: terre d'arnaque. Dès le début, déjà, mauvaise augure: pas de sac à l'arrivée à l'aéroport. Du coup, je m'affole: normal, et gentiment mais pressement, je demande à un responsable des bagages indiens qui traînent là où il peut bien être. Déjà, d'habitude, quand quelqu'un est dans la merde de votre faute, on s'excuse, ou au moins on sourit. Mais comme je l'avais déjà remarqué dans l'avion, les indiens ne sont pas souriants quand ils ne pensent pas à ton porte-monnaie. Mais ça, je ne le savais pas encore, je pensais juste être tombée sur des cons comme il y en a presque partout. Le mec me baragouine des conneries à la parisienne: genre, allez voir au bout du tapis (comme si je ne l'avais pas fait) et puis il s'en va, en me disant nonchalamment qu'il revient, mais bon.... tellement nonchalamment que ça me semblait peu probable qu'il revienne m'aider alors que même pas il s'était arrêté ni ne m'avait rassuré quant à son erreur, puisque je n'avais pas perdu mon ac, mais Ils l'avaient perdu. Bref, je secoue d'autres bons à rien, qui glandent et n'en savent pas plus et surtout s'en foutent royalement, même si c'est leur boulot. Et d'un coup, en effet, le premier mec revient et interpelle ses employés qui, miracle étrange, me sortent tout de suite mon sac de derrière des fagots improbables. OK. Première étape passée.

A présent, j'ai changé mon argent à un taux démentiel, dans la gare, ne vous inquiétez pas, il y a de quoi sortir son argent, par contre, on ne peut pas entrer (pour partir) dans l'aéroport plus de trois heures avant son avion, alors dormir dedans, je ne sais pas mais j'en doute. Tu dois certainement te faire réveiller par un bout de kalachnikov, ne vous inquiétez pas, c'est juste la police! Super aimables eux aussi, j'ai jamais osé aller les trouver ceux-là, j'avais peur de me faire mettre en taule rien que pour me prendre tout mon fric, mais je ne sais pas, je n'y suis jamais allée, trop armés, trop effrayants, surtout avec leur mine de glandeur patibulaire.

Bref, mon hôtel m'a bien dit qu'il m'enverrait un taxi, n'est-ce pas... avec son petit panneau, etc. Super la classe, quand tu sors de l'aéroport, tu as une bonne centaine de gars aux panneaux, des vrais, des faux... des mecs qui te disent qu'ils viennent pour toi jusqte parce que le nom de l'hôtel écrit sur leur panneau a deux lettres en commun, et que ton nom n'est pas indien!!! lol non, je ne me moque pas de ceux qui ne savent pas lire, parce que là c'est n'imp! ils savent très bien retenir le nom de l'hôtel où ils sont sensés aller, mais bon... Donc, après trois passages au milieu de cette allée de chauffeurs aux panneaux, évidemment, le mien n'y est pas. Sur mon mail, j'ai bien un numéro pour appeler dans ce cas, seulement les téléphones sont pris d'assaut.

Je décide donc de prendre un taxi prépayé, recommandé, mais sans dire pourquoi ils sont recommandés. Moi, je vous explique: à la fin de la course, si le chauffeur t'a amené à bon port, tu lui signes son papier, sinon, tu ne le lui signes pas, et il ne sera pas payé. Seulement, ça, je ne le savais pas, j'ai machinalement signé son papier, parce que là-bas tu donnes bien une centaine de signatures et trois millions de fois ton passeport au moindre pet que tu fais, c'est affreux! surtout qu'ils se baladent pour aller faire photocopier ton passeport auprès de leurs collègues, car eux-mêmes n'ont jamais de photocopieuse.

Le mec des taxis, aussi antipathique que ceux des bagages, me donne mon papier de taxi et ne m'explique rien. Je lui demande comment ça marche, et il ne me dit rien à propos de la signature ou du fonctionnement de la chose, il m'indique juste où il faut prendre les taxis, et de quelle couleur sont les taxis. Paraît-il qu'il y a ici beaucoup d'arnaque au guichet par rapport à la monnaie, c'est sûr que j'ai eu un doute, mais ce n'était pas pour grand chose, alors je n'ai rien dit.

Là, je trouve la file des taxis, et un petit excité se jette sur moi, c’était un chauffeur, les autres discutaient et faisaient attendre, je l’ai suivi. J’ai bien vérifié que son taxi avait les couleurs, même s’il n’était pas très joli, petite voiture déglinguée, mais le chauffeur est la première personne à me sourire en Inde (vous devez penser, comme vous connaissez l’histoire : justement, méfie-toi ! mais en règle générale, je préfère les gens gaies aux tireurs de tronche, pour l’instant ça se passe très bien comme ça). Ce que je pense de son petit taxi déglingué : il faut bien que tout le monde bosse, c’est pas parce qu’il n’a pas de quoi se payer un beau taxi qu’il n’a pas le droit de gagner sa vie ! Ouais ! trop gentille ! mais bon, il faut choisir, trop gentille ou trop parano, trop gaie ou trop facho… alors je reste. Il donne le double du papier à la sortie du parking, et nous voilà partis. Il roule très mal, très lentement et en plein milieu de la route, tout le monde le klaxonne et lui fait des signes. On discute bon train, il est joyeux, il me raconte plein de conneries. Par exemple qu’on n’a pas le droit de prendre de photos sur la route, il me raconte aussi que c’est le festival de Holi, alors que c’est fini depuis trois jours, mais après tout, je viens d’arriver, il est plus au courant que moi, c’est un indien, et je le crois à moitié. Moi, ça m’amuse de rouler comme ça, comme des drogués, de se faire klaxonner mais pas pour prévenir qu’ils doublent (c’est la règle en Inde), non ! lui se faisait vraiment klaxonner à la française, avec des signes de reproche quand on le doublait : tiens ta file ! ou pousses-toi sur le côté ! C’est bondé de travaux, mon chauffeur m’explique qu’ils font le métro et que la nuit, les rues se bloquent pour les travaux. Du coup, cet imbécile, ne sait plus aller en ville (alors ça c’est gros !). On demande notre chemin à des mecs qui roulent un joint, bon déjà ça me rassure, ça fait pas deux heures que je suis là et malgré que j’ai lu une bonne dizaine de fois que la fumette, c’est la prison, ça fume tranquille. Bref, on continue le périple entre les travaux, et mon débilos de taxi, ou plutôt mon roublard de taxi qui joue les imbéciles, prétend que mon hôtel est inaccessible à cause des travaux. Tu parles, il m’a emmené dans un quartier beyrouthé de Delhi, qui n’est pas le quartier où doit se trouver mon hotel ! Il est environ 1 ou 2 heures du mat, je n’ai pas dormi depuis 2 jours, je ne suis toujours pas fatiguée mais j’aimerais être tranquille au fond d’un lit quand même. Donc, après avoir fait le tour d quelques hôtels, pour faire semblant de leur demander comment atteindre le mien, tout ça en indien bien sûr, le mec du taxi me « traduit » le conseil d’aller voir à l’office du tourisme du coin. Oui ! un office du tourisme ouvert la nuit, en plein beyrouth indien… Ah j’avais oublié : avant d’arriver à ce mytho office, mon chauffeur a bien pris soin de m’effrayer en me montrant une ou deux bande de jeunes en train de boire et de faire les cons, tout ça au milieu de rien : travaux, et RIEN.

 

 

bon voilà, plus tard: les détails de toutes les arnaques et arnaqueurs rencontrés, il y aura aussi cette pollution qui sent même pas le gaz mais carrément le fuel jusque dans les chambres d'hoitel parfois... mais ce sera pour plus tard, car je le fais bien pour prévenir les autres, comme je n'en ai pas été prévenue avant de partir, car je n'ai aucune envie de me remémorer ce voyage, ou plutôt (car j'ai rencontré une personne super cool, un français) cette inde pourrie où il faut devenir parano et agressif pour se faire respecter, ou alors ne plus faire confiance en personne pour pas se faire prendre pour un con, et ces indiens qui ont tout des mouches à merde, comm nos bourgeois à nous, et rien de sympa, même si on peut les comprendre, c'est trop pourri d'y aller, si on veut être en paix. Par contre, pour se défouler, allez-y, c'est ce que font certains japonais, eux, ils s'en foutent, ils n'ont pas de coeur, ils sont juste très fiers, fiers comme des moissonneuses batteuses, c'est ce que certains m'ont dit, je les crois.

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